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15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 00:04

Il y avait deux orphelins qui s'en allaient par les champs et les prés, par la longue route, par la vaste terre. Leurs parents étaient morts, les laissant tout seuls. La grande sœur Alionouchka et son petit frère Ivanouchka sont partis courir le monde au hasard-l'aventure. Le soleil est haut, le puits est loin, la chaleur est cruelle, la sueur ruisselle. Ivanouchka a bien soif.

- Patiente, petit frère, dit Alionouchka. On va arriver au puits.

Mais avant d'y arriver, ils voient un étang. Au bord, les vaches sont en train de paître. Ivanouchka dit :

- Alionouchka, ma sœur, je vais boire de l'eau de cet étang.

- Ne bois pas, petit frère. Tu deviendrais un petit veau.

Ivanouchka a obéi et ils ont poursuivi leur chemin. Mais le soleil est haut, le j est loin, la chaleur cruelle, la sueur ruisselle. Au bord de la rivière des chevaux pais;

Ivanouchka dit : - Alionouchka, ma sœur, j'ai soif! Je vais boire dans la rivière.

- Ne bois pas, petit frère, tu deviendrais petit poulain.

Ivanouchka a soupiré, s'est laissé emmener. Mais le soleil est haut, le puits est li la chaleur cruelle, la sueur ruisselle. Au bord d'un lac des chèvres broutent.

Ivanouchka dit : - Alionouchka, ma sœur, je n'y tiens plus ! Je vais boire là. - Ne bois pas, petit frère, tu deviendrais petit chevreau.

Mais cette fois Ivanouchka n'a pas écouté sa sœur. Il a bu de l'eau du lac et aussi il est devenu un petit chevreau. Alionouchka s'est assise dans l'herbe à pleurer des larmes amères ; le chevreau autour d'elle gambade, bêle. Mais pleurer n'est pas remède au malheur. Alionouchka a noué au cou du chevreau sa ceinture de soie et l'a emmené comme ça avec elle. Un jour le chevreau gambadait en liberté, il est entré dans les jardins du tsar. Alionouchka voulait le rattraper et l'a suivi. Les serviteurs du tsar l'ont vue, ils ont couru dire à leur maître qu'il y avait un chevreau dans ses jardins et avec le chevreau une jeune fille si belle que ça ne peut se raconter. Le tsar a voulu voir cette beauté, il a dit aux serviteurs de lui amener la jeune fille et son chevreau.

Et il se mit à demander : qui ils sont, où il vont, d'où ils viennent ? Alionouchka ne lui a rien caché :

- Quand nos père et mère sont morts, mon frère Ivanouchka et moi, nous somme partis à l'aventure. Ivanouchka avait soif, il a bu de l'eau du lac où des chèvres broutaient Et il est devenu chevreau

Plus le tsar l'écoute, plus il la regarde. Plus il la regarde et plus il la trouve belle. bien qu'à la fin il lui dit :

- Accepte-moi pour mari ! Tu seras vêtue d'or, coiffée d'argent. Et le chèvre vivra avec nous dans le contentement et la joie. Alionouchka n'a pas dit non. Un tsar, ça n'attend pas après les bières-vins pou donner un festin ! On a vite célébré la noce et les voilà vivant tous trois ensemble, chevreau dans les jardins trottine, mange et boit avec le tsar et la tsarine. Et ils sont tellement heureux, qu'à les voir les braves gens se réjouissent, les méchants sont malades d'envie. Mais un jour que le tsar était à la chasse, une méchante sorcière est venue trouve Alionouchka. Par des paroles trompeuses elle l'a attirée au bord de la mer, par traîtrise elle l'a jetée à l'eau avec une pierre au cou. Puis la sorcière en Alionouchka s'est changée comme elle s'est vêtue-parée, dans le palais s'est installée. Tout le monde s'y est mépris même le tsar n'a rien remarqué. Seulement dans les jardins les fleurs se sont fanées, arbres ont séché, l'herbe s'est flétrie. Et le chevreau qui savait la vérité ne mangeait plu ne buvait plus, restait au bord de la mer bleue à pleurer, à se désoler. De le voir comme ça, la sorcière écumait de rage. Et elle s'est mise à harceler le tsar :

- Fais tuer ce chevreau ! Il m'agace, il m'insupporte, je ne veux plus le voir ! Le tsar n'en revenait pas - sa femme qui aimait tant le chevreau, voilà qu'elle veut sa mort?...

Mais à force d'insister, la sorcière a fini par lui arracher la permission de tuer chevreau. Celui-ci, le pauvre ! avait tout compris. Il a demandé au tsar :

- Laisse-moi aller au bord de la mer bleue, barboter dans l'eau, laver mes petits bots. Le tsar a permis. Et le chevreau a couru sur le rivage, il a appelé en pleurant :

Alionouchka, ma chère sœur ! Viens du fond de l'eau à mon secours ! Les grands feux ardents sont allumés, Les grandes marmites sont préparées, Les grands coutelas sont affûtés, On s'apprête à me couper le cou !

Mais du fond de l'eau sa sœur lui répond :

Ah, Ivanouchka, frère chéri La pierre pesante me retient au fond, Les herbes marines entravent mes pieds, Le serpent cruel a mangé mon cœur ! Le chevreau s'en est allé en sanglotant. Vers la mi-journée il a encore demandé au tsar :

- Laisse-moi aller au bord de la mer bleue, barboter dans l'eau, laver mes petits sabots. Le tsar a permis. Et le chevreau est retourné sur le rivage, il a appelé sa sœur en pleurant :

Ah, Ivanouchka, frère chéri ! La pierre pesante me retient au fond, Les herbes marines entravent mes pieds, Le serpent cruel a mangé mon cœur ! Le chevreau est revenu à la maison en pleurant. Et le soir venu, il a de nouveau• demandé au tsar :

- Laisse-moi aller au bord de la mer, barboter dans l'eau, laver mes sabots. Le tsar a permis. Mais il s'est dit en lui-même : «Pourquoi ce chevreau court-il to le temps au bord de la mer ?» et il l'a suivi sans se faire voir. Le chevreau s'est approché des vagues, a crié en pleurant :

-Alionouchka, ma chère sœur ! Viens du fond de l'eau à mon secours ! Les grands feux ardents sont allumés, Les grandes marmites sont préparées, Les grands coutelas sont affûtés, On s'apprête à me couper le cou ! Et le tsar a entendu une voix qui répondait du fond des eaux :

Ah, Ivanouchka, frère chéri ! La pierre pesante me retient au fond, Les herbes marines entravent mes pieds, Le serpent cruel a mangé mon cœur ! Mais le chevreau appelait encore et encore d'une voix déchirante. Et tout à coup, Alionouchka est apparue dans les vagues. Le tsar s'est précipité. Il a saisi Alionouchka, il l'a tirée des eaux profondes, il a irradié la pierre qu'elle avait au cou. Et alors, elle lui a raconté tout ce qui s'était passé. Vous imaginez leur joie à tous les trois ! A force de gambader, le chevreau a fait trois lis la culbute - et à la troisième culbute il est redevenu le petit garçon Ivanouchka. Et quand le tsar, la tsarine et le petit frère sont rentrés à la maison, ils ont vu les jardins refleuris, l'herbe reverdie, les fleurs épanouies. La sorcière, le tsar l'a fait brûler sur les mêmes feux qu'elle préparait pour le chevreau cendres ont été jetées au vent, pour que le souvenir en soit à jamais perdu. Et le tsar avec Alionouchka et le petit frère Ivanouchka ont vécu tout le reste de : vie sans souci ni peine, dans la bonne entente et la joie.

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conte russe gratuit tiré du net

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14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 09:45

malgré la neige et le froid des braves sont venus nous rendre visite à notre marché de noel 

bien sur beaucoup moins de monde que d'habitude mais un plaisir de se retrouver toute une journée entre copines il y regnait une bonne ambiance de noel

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marché fjep 05.12.2010

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13 décembre 2010 1 13 /12 /décembre /2010 15:27

C'est ma copine Sylvie qui me l'a envoyé et je partage avec vous

Avec un avocat comme cela qui est plus bête qu'autre chose tu ne risques pas de gagner un proccès

Ce qui suit provient d'un livre intitulé "Désordre dans les Cours de justice" et a vraiment été dit en Cour, mot pour mot:


AVOCAT : Le plus jeune garçon, celui de 20 ans, quel âge a-t-il ?

TÉMOIN : Vingt, comme votre quotient intellectuel.

AVOCAT : Donc, la date de conception (du bébé) est le 8 août ?

TÉMOIN : Oui.

AVOCAT : Et que faisiez-vous à ce moment-là ?

TÉMOIN : Je baisais.

AVOCAT : Elle avait trois enfants, c'est exact ?

TÉMOIN : Oui.

AVOCAT : Combien étaient des garçons ?

TÉMOIN : Aucun.

AVOCAT : Y avait-il des filles ?

TÉMOIN : Monsieur le Juge, je pense que j'ai besoin d'un autre avocat. Est-ce que je peux avoir un autre AVOCAT ?

AVOCAT : Comment votre premier mariage s'est-il terminé ?

TÉMOIN : Par le décès.

AVOCAT : Et, par le décès de qui s'est-il terminé ?

TÉMOIN : Devinez.

AVOCAT : Pouvez-vous décrire l'individu ?

TÉMOIN : De grandeur moyenne, avec une barbe.

AVOCAT : Était-ce un homme ou une femme ?

TÉMOIN : À moins que le cirque fût en ville, je vais dire un homme.

AVOCAT : Docteur, combien de vos autopsies avez-vous faites sur des personnes mortes ?

TÉMOIN : Toutes. Les vivants se débattent trop.

AVOCAT : Vous souvenez-vous de l'heure où vous avez examiné le corps ?

TÉMOIN : L'autopsie a débuté vers 20 h 30.

AVOCAT : Et M. Dupont était mort à cette heure ?

TÉMOIN : En tout cas, il l'était quand j'ai eu fini.

AVOCAT : Êtes-vous qualifié pour un prélèvement d'urine ?

TÉMOIN : Êtes-vous qualifié pour poser cette question ? Et le meilleur pour la fin :

AVOCAT : Docteur, avant de procéder à l'autopsie, avez-vous vérifié le pouls ?

TÉMOIN : Non.

AVOCAT : Avez-vous vérifié la pression sanguine ?

TÉMOIN : Non.

AVOCAT : Avez-vous vérifié la respiration ?

TÉMOIN : Non.

AVOCAT : Alors, il est possible que le patient fût vivant lorsque vous avez commencé l'autopsie ?

TÉMOIN : Non.

AVOCAT : Comment pouvez-vous en être si sûr, Docteur ?

TÉMOIN : Parce que son cerveau était dans un bocal sur mon bureau.

AVOCAT : Je vois. Mais, est-ce que le patient ne pouvait pas être quand même encore en vie ?

TÉMOIN : Oui, c'est possible qu'il soit en vie et fasse le métier d'avocat.

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11 décembre 2010 6 11 /12 /décembre /2010 10:12

Chapitre 1

Il était une fois un lutin qui s’appelait Robin. Il était très maladroit. Il habitait au Pôle Nord avec le Père Noël, sa femme la Mère Noël, ses trois enfants qui s’appelaient Elise, Laurène et Léa et les lutins. C’était l’avant-veille de Noël. Le Père Noël cria :« Tous mes cadeaux sont-ils prêts ? ». De sa petite voix, Robin le lutin répondit au Père Noël : « Oui, oui. Tous vos cadeaux sont prêts. ». Mais le Père Noël ne l’entendit pas. Robin courut pour le rattraper et il reprit : « Oui, oui, vos cadeaux sont prêts. ». Mais hélas, Robin, qui avait quatre cadeaux dans les mains, finit par trébucher sur une paire de chaussures neuves. Le Père Noël, mécontent, cria de sa grosse voix « Ce n’est pas vrai Robin ! Maintenant ces quatre cadeaux sont à refaire ! »

Chapitre 2

Deux ans continuèrent comme ça. À la fin de chaque année, les cadeaux étaient toujours à refaire et c’était toujours à cause de Robin, qui était bien trop maladroit... Alors, notre Robin décida de déménager. Ca l’embêtait beaucoup car il adorait les trois petites filles du Père Noël et les lutins, et aussi parce qu’il devrait trouver un autre travail. Il réfléchit longuement et il mit deux mois avant de se rendre compte qu’il fallait vraiment qu’il déménage très loin. Il n’avait pas le choix... Chaque semaine, Robin avait l’habitude d’apporter tout de suite le journal de petites annonces « Bonjour le 69 » au Père Noël. Mais cette fois, il décida de lire d’abord les petites annonces de maison et de travail avant de l’apporter au Père Noël. En regardant dans le journal, il vit une maison qui était à vendre à l’orée de la forêt, à l’entrée du Pôle Nord. C’était une maison avec chambre, placard à balais, WC, salle de bains, cuisine, bureau, salle à manger et une piscine creusée sous le sol avec des cocotiers et des sapins plantés à côté. Il vit aussi une autre annonce. C’était pour un travail : « Patronne de bar s’appelant Emeline la lutine cherche un serveur lutin. » Il sauta de joie car les deux annonces l’intéressaient, mais tout à coup son visage s’assombrit... « Mes amis lutins et les trois petites filles du Père Noël vont me manquer... Le Père Noël et la Mère Noël aussi... Mais tant pis s’ils me manquent, j’irai les voir de temps en temps ! »

Chapitre 3

Robin fit ses bagages. Il emprunta le traîneau du Père Noël pour les mettre dedans avec les cartons du déménagement et il quitta tous ses amis. Au bout de 24 heures, il arriva à la maison et il la visita. Comme elle lui plaisait beaucoup, il décida de s’y installer. Le lendemain matin, il alla à son nouveau travail. Emeline la lutine était canadienne et elle parlait avec l’accent Québécois. Elle dit à Robin : « Et bein faudra que tu prennes les notes et servir les clients. ». Robin fit son premier jour de travail, mais comme il était très maladroit, il fit tomber les bouteilles d’eau sur la clientèle, les repas par terre et les carnets de notes dans les assiettes des clients qu’il avait réussi à servir... Comme Emeline la lutine avait besoin d’un serveur, elle le garda malgré sa maladresse. Et au fil des jours, Robin fit de grands progrès.

Chapitre 4

Au bout de quatre semaines de travail, Robin se rendit compte qu’il était amoureux d’Emeline la lutine. Un soir, après une longue journée de travail, il retourna à sa maison et il décida de se baigner dans sa piscine car il avait très chaud. Quelques minutes plus tard, il sortit de la piscine, il alla se sécher et il s’habilla. Il s’installa à son bureau et il écrivit une belle lettre à Emeline la lutine. Il termina par « Je vous aime très fort Emeline. Signé : Robin ». Puis il alla se coucher. Le lendemain, il se dépêcha pour aller au travail. Emeline était malade ce jour-là. Alors à la fin de la journée, il déposa la petite lettre sur le comptoir du bar.

Chapitre 5

En rentrant chez lui, comme il avait très chaud, Robin décida à nouveau d’aller se baigner. Mais hélas, au bord de l’eau, il se prit le pied dans une ficelle, et tomba la tête la première dans la piscine. Sa tête heurta le fond du bassin et il s’évanouit...Le pauvre lutin allait mourir ! Comme Emeline la lutine se sentait mieux, elle avait décidé de passer à son bar pour voir si Robin y était encore. Elle vit la lettre sur le comptoir et la lut. Aussitôt elle se rendit chez lutin et le trouva dans sa piscine, presque mort. Elle appela immédiatement les pompiers. Ils arrivèrent très vite et ils emmenèrent Robin à l’hôpital. Robin fut sauvé ! Tous les jours, Emeline alla le voir dans sa chambre. Deux semaines après, Robin put reprendre le travail et retourner chez lui. Comme le lutin et la lutine étaient très amoureux, ils décidèrent de se marier. Lors du mariage, Emeline fut la plus belle de toutes les mariées de la Terre. Le Père Noël, la Mère Noël, leurs trois filles et les lutins participèrent à la fête. Robin et Emeline eurent ensuite beaucoup d’enfants et ils vécurent heureux pour toujours, car vous savez bien que les lutins sont immortels. A part s’ils se noient dans une piscine, bien sûr !

Et un jour, leur fille.... Ah non ! Ca, c’est une autre histoire que nous vous raconterons une autre fois !!!

FIN

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conte gratuit tiré du net

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10 décembre 2010 5 10 /12 /décembre /2010 10:34

voilà nous sommes arrivés au terme de cet echange tous les mois durant une année 

un grand merci à Perleneige pour cette originale organisation

Bonnes Fêtes de fin d'année à toutes ces participantes

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pour Isabelle du mois de novembre 

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pour Brigitte du mois de décembre

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7 décembre 2010 2 07 /12 /décembre /2010 11:13

Bernie et Étincelle

Le soir, lorsque les enfants sont couchés et que la nuit a volé les couleurs dans toute la maison, vient pour les jouets l'heure d'un repos bien mérité. Finies les guéguerres sur la moquette du salon, les rase-mottes d'avion au-dessus des plantes vertes... Les poupées ferment leurs petits yeux de porcelaine, les dînettes cessent de tintinnabuler, et les petites autos rentrent au garage, sous les franges du canapé. Puis tout le monde sombre dans un profond sommeil. Mais ce soir, dans la chambre de Kelly et Valentine, bien sagement assis sur une étagère, deux petits jouets ne trouvent pas le sommeil. Deux petits pantins de tissu et de peluche, qui ont le cœur gros ; de ne pas avoir été regardés de la journée, de ne plus plaire et d'être abandonnes, là, depuis des jours et des jours. Les jouets sont comme ça : ils sont nés pour jouer, ils aiment rire, ils aiment que les enfants les aiment. Quelle tristesse pour eux de se sentir abandonnés ! Eh oui ! Bernie et Étincelle ont le cœur gros ce soir. Il y a trop longtemps qu'ils s'ennuient sur cette étagère, figés dans l'oubli et la poussière. Bernie ? C'est l'ours en peluche, un bel ours brun, comme ceux de la forêt, avec de beaux yeux ronds et noirs comme du charbon, un gros nœud rouge autour du cou. Avant c'était le roi des jouets, aujourd'hui c'est tout juste s'il ne sert pas de ballon de foot ou de chiffon pour essuyer le tableau. Étincelle est un petit pantin de tissu, joyeux et turbulent. Dans son bel habit bleu électrique, il brille comme une étincelle. Il a, bien dessiné au coin des lèvres, son éternel sourire de charme, mais le cœur n'y est plus, son habit est passé, et il a le regard triste des jouets abandonnés. Tous deux sont là, blottis l'un contre l'autre, et pensent la même chose : "Il y a tellement de jouets, et il y a tellement de jouets maltraités, ce n'est pas juste qu'il y ait tant de malheureux !" Alors, un beau soir de pleine lune, Bernie et Étincelle ont décidé de changer leur destin. Ils sont descendus de leur étagère ; à pas de velours, ils ont traversé la chambre endormie, puis, sans un bruit, se sont glissés par la fenêtre dans le jardin enneigé, pour s'enfoncer dans la nuit froide, ne laissant derrière eux que les traces menues de deux petites peluches fuyant une maison qui ne les aime plus. Au contact de cet air de liberté, Bernie retrouva les instincts sauvages de ses ancêtres. Et nos petits amis pénétrèrent les bois noirs qui bordaient le village. La liberté se paya cher ; les premiers jours furent terribles. Transis et fatigués, les deux compères traversèrent des forêts immenses au péril de leur vie. La nuit, Bernie, avec son épaisse fourrure, protégeait Étincelle du froid, et lorsqu'ils trouvaient du bois sec, Étincelle, qui portait bien son nom, allumait un petit feu. Il en fut ainsi longtemps. Jusqu'au soir où, alors qu'ils n'en pouvaient plus de fatigue, ils se trouvèrent nez-à-nez avec une pauvre maisonnette, croulant sous un épais chapeau de neige. Curieux, ils s'approchèrent. Par la fenêtre où filtrait une chaude lueur, ils virent un vieil homme. Qu'il avait l'air vieux avec sa grande barbe blanche, ses longs cheveux bouclés, son habit rouge et ses grandes bottes ! Il était assis devant sa cheminée, l'air bien triste, et de grosses larmes coulaient sur ses vieilles joues. Comme il avait l'air gentil et bien malheureux, Bernie et son copain s'approchèrent. - Pourquoi pleures-tu, grand-père ? Pourquoi es-tu si malheureux ? - Vois-tu petit, répondit le vieux d'une voix chaude, je suis le père Noël des enfants pauvres. Noël n'est plus très loin, et tous attendent que je remplisse leurs souliers. Mais je suis moi-même si pauvre, que je n'ai plus de jouets à leur donner ; je suis un père Noël sans jouets pour ses petits, voilà pourquoi je suis triste. Bernie devint songeur. "Pauvres gosses", pensa-t-il. Mais il eut soudain une idée géniale qu'il soumit illico au père Noël. - Formidables, vous êtes formidables ! Le père Noël sautait de joie, dansait, chantait... - Vite, au traîneau, Noël est dans deux jours, il n'y a pas une minute à perdre, je veux être à l'heure pour ce qui sera le plus beau Noël de mes petits chéris. Comme une comète, dans un nuage d'étoiles, le beau traîneau rouge et or du père Noël fendit la nuit en direction du village. Ce qui se passa ensuite n'arrive que dans les contes... Maison après maison, Bernie et Étincelle invitèrent tous les jouets abandonnés à les suivre. Et l'on vit bientôt, venant de toutes parts, des tas et des tas de jouets escalader le traîneau. Peluches, soldats de plomb, poupées et camions de bois... Le père Noël fut submergé, et c'est à peine si les rennes purent s'envoler à nouveau avec leur précieuse cargaison. De retour chez le père Noël, sans perdre une seconde, tout le monde se mit au travail. On sortit colle, peinture, ciseaux, marteaux... Tous se mirent au boulot. L'atelier du père Noël bourdonnait comme une ruche ; on peignait un soldat par-ci, on réparait un avion par-là, ici on habillait une poupée... Les valides aidaient les estropiés et tous ces petits jouets étaient ravis de s'entraider pour retrouver un air de neuf. Quand Noël arriva, le père Noël avait une hotte pleine jusqu'au ciel de jouets, tous plus beaux les uns que les autres, de quoi faire pâlir d'envie le plus riche des pères Noël. La fête fut merveilleuse pour tous les enfants pauvres. Debout sur les toits, notre vieux père Noël entendait monter par les cheminées les cris de joie des enfants, ivres de bonheur. Ils étaient heureux et riaient, et les jouets étaient heureux et riaient aussi. Fatigué mais ravi, le père Noël, à la fin de la nuit rentra chez lui. Mission accomplie ! Mais de nouveau seul, il eut soudain un gros coup de cafard. - Personne ne fait jamais de cadeau au père Noël, se dit-il, et c'est bien triste, me voilà de nouveau seul jusqu'à l'année prochaine. À peine avait-il fini sa phrase que nos deux héros apparurent dans la pièce. Et Étincelle annonça : - Ne sois pas triste père Noël, Bernie et moi sommes décidés à rester avec toi. Et chaque année, nous irons dire aux jouets que l'on abandonne de venir nous rejoindre pour faire le bonheur des petits enfants pauvres.

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conte gratuit tiré du net 

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4 décembre 2010 6 04 /12 /décembre /2010 11:27

la dame nature est comme mon blog elle est passée au mode hiver pour preparer tranquillement l'arrivée de noel 

quelques photos de chez moi à partager avec vous

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une dédicace de Sandy pour moi

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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 11:28

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Le traditionnel marché de Noël du FJEP se déroulera ce dimanche 5 décembre à Vouziers 08400

Ouverture des portes (15 Rue du Champ de Foire) de 11h jusqu’à 17h30

Venez nous rendre visite, des stands divers vous y attendent : Des livres ;du patch ;les artisans du monde ;civol ;du bricolage ;des enfants et leurs chocolats,confitures etc ;de la broderie…………….

782cb193.gifLe Père Noël sera là tres important pour les petits et les grands ma lettre est faite …oh ! oh ! oh !


Et s’il fait froid qu’il neige et bien comme chaque année une équipe de bénévoles vous attend avec des gaufres, du café, du chocolat chaud ou du thé.

Venez nombreux rendre visite à ce marché de Noël

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Concert de la chorale Cécilia et les enfants de l'ecole dodeman aura lieu ce dimanche 5 decembre à la salle des fêtes de Vrizy pour le téléthon

à 14h30

une tombola aura lieu  

des fleurs que j'ai faite pour le téléthon qui serviront pour la tombola 

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24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 11:24

Depuis 22 ans que nous sommes revenu de tahiti nous revions de remanger du chow men comme nous le mangions sur le port de Papeete chez Mamie ? (oublié le nom ) mais ils nous etaient impossible car pas de choux chinois et au bout de 22 ans lidl a exaucé notre souhait j'en ai trouvé donc aussitot acheté et fait et rien qu'en fermant les yeux nous sommes reparti là-bas en plus on s'est régalé .....ö.......

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Ingrédients (Pour 6 personnes):

500 g de nouilles chinoises jaunes - 300 g d’escalopes de poulet - 200 g de porc dans l'échine - 10 champignons noirs - 2 carottes - 1 courgette - 1 petit chou chinois  - 1 cuillerée à soupe de sauce de soja  - 1 oignon - Sel, poivre, huile de tournesol. 

recette:

- Laisser tremper les champignons noirs dans de l’eau chaude pendant 15 minutes.

- Préparer les carottes et les découper en fines lanières.

- Emincer le porc et escalopes de poulet.

- Emincer le chou blanc, les champignons et l’oignon.

- Egoutter les champignons et les émincer.

- Dans une cocotte, porter l’eau à ébullition, avec une pointe de sel. Y plonger les pâtes pendant 3 minutes. Puis bien les séparer . Egoutter et rincer à l’eau chaude.

- Faire revenir les pâtes dans une poêle dans un peu d’huile.

- Dans un «WOK», faire revenir les oignons et le porc à feu vif pendant 5 minutes puis ajouter le poulet et laisser sur le feu 5 minutes encore.

- Ajouter ensuite au fur et à mesure carottes, courgettes, chou et champignons noirs, toujours en remuant.

- Ajouter la sauce de soja,, saler, poivrer.

- Rajouter un verre d’eau et laisser cuire environ 5 minutes sans cesser de remuer

- Mélanger bien et dresser sur les pâtes. 

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19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 23:11

qui ne me servira pas à grand chose s'il pleut par contre pour parfumer l'interieur de la maison de Maman car c'est pour elle qu'il est destiné

il est rempli de lavande

un joli modèle qui vient de car j'avais vu chez ma copinette Lamitebrantaise et cela m'avait bien tapé dans l'oeil

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